À propos de

Mises en scène :

Cabaret Voltaire, d'après la Fuite hors du temps, journal d'Hugo Ball.

Maison de la Culture de Nevers - festival "De Nevers à l'Aube" , Théâtre de Suresnes Jean Vilar, Espace des Arts de Chalon-sur-Saône, Centre Culturel Suisse à Paris, Kunsthaus de Zurich - Exposition "Dada-Global", Théâtre de Bienne, CAEC de Mont-Saint-Aignan.

Chaînes, de Henri Michaux

Théâtre municipal de Nevers - festival "De Nevers à l'Aube"(juil1994), Espace des Arts de Chalon-sur-Saône (janvier1995) et Ferme du Bonheur à Nanterre (juillet 1995).

Claire, de René Char

Création dans le cadre d'une résidence à L'Espace des Arts de Chalon-sur-Saône (janvier 1995), Salle Benoît XII à Avignon (déc1995) , Théâtre l'échangeur Bagnolet (juillet1996).

Lecture croisée de Claire et des Feuillets d'Hypnos, de René Char

Maison Jean Vilar, Festival d'Avignon (juillet 1996).

Les Transparents et Fête des arbres et du chasseur, de René Char suivi de "Pièce lugubre" (Cécile Saint-Paul)

Création à la Ferme du Bonheur à Nanterre (février 1997, reprise en décembre1997).

Les Orphelins de Jean-Luc Lagarce

Théâtre Antoine Vitez d'Aix-en-Provence (mai 97).

Le Drame des constructeurs de Henri Michaux

Préfigurations aux Arènes de Nanterre (juin 1997). Théâtre L'échangeur à Bagnolet (septembre 1997). CAEC de Mont-Saint-Aignan (novembre 1997).

ça de Gérard Lépinois, Gare au Théâtre (septembre 98).

La Compagnie s'associe au lieu Gare au Théâtre à Vitry-sur-Seine pour présenter sur la durée de la saison 98-99 "Quatre terrains préparatoires" :

- La Fabrique du pré de Francis Ponge (octobre 98 et mars 99), reprise au Théâtre des Provinces du Monde à Blois (mars 99).

- L'Importance d’être d’accord de Bertolt Brecht (décembre 98 et février 99), reprise à l'école des Beaux-Arts de Tours en avril 2000.

- L'Idylle de Maurice Blanchot (mars 99).

- Quelque chose et l’eau de Cécile Saint-Paul (juin 99).

Une histoire vibrante d'après l'oeuvre de Franz Kafka,

Création à gare au Théâtre (juillet 2000), reprise aux Laboratoires d'Aubervilliers (décembre 2000) et Théâtre de la Cité Internationale (avril-mai 2002)

Fragments complets Woyzeck de Georges Büchner

Festival Friction/Théâtre en mai (mai 2001), Théâtre Paris-Villette (décembre 2001)

Festival de Suwon, Corée (juin 2002), Festival delle Colline Torinesi, Italie (Juillet 2002).

Faust ou la fête électrique de Gertrude Stein

La Faïencerie - Théâtre de Creil (mai 2003), Theater Freiburg – Allemagne (mai 2003), Théâtre Paris-Villette (septembre-octobre 2003), Les Bernardines – Marseille (janvier 2004), Théâtre Antoine Vitez -Aix-en-Provence (janvier 2004), Festival Oktobr- Montpellier, Théâtre d’Arles, Comédie de Clermont-Ferrand (novembre 2004).

Sunday clothes, concert, cie les endimanchés

Les Subsistances – Lyon (décembre 2004 – janvier 2005), Festival Frictions – Théâtre Dijon Bourgogne (mai 2005) , Nouveau Théâtre – Besançon, Théâtre Paris-Vilette (janvier 2006),  Festival Delle Colline , Turin (juillet 2006).

Elisaviéta Bam de Daniil Harms (prix de la critique 2006/2007 pour la musique de scène)

Théâtre les bernardines - Marseille, Théâtre de l'université Paul Valery - Montpellier, Théâtre de la Bastille - Paris, Théatre de l'Espace - Besançon, Halle aux grains - Blois, festival Musique Action/Théâtre de la Manufacture - Nancy.

Inferno Party, d'après des extraits de la Divine comédie de Dante et des textes de Kafka

Festival d'Avignon 2005 (The show must fall down), Festival de Hédé en Bretagne, Théâtre l'échangeur à Bagnolet et Comédie de Reims (2006).

Purgatory Party, d'après des extraits de la Divine comédie de Dante et des textes de Kafka

Premier travail aux Subsistances à Lyon en octobre 2007, Théâtre les Bernardines dans le cadre du festival actOral (Octobre 2008).

Paradise Party, premier temps de travail à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon (octobre/novembre 2008).

Claire de René Char

Festival d'Avignon 2007, Théâtres en Dracénie - Draguignan, Halle aux Grains - Blois (janvier 2008), Théâtre Paris-Villette (mai 2008).

Les endimanchés - déformation musicale de la compagnie

L'Orangerie, Cachan (décembre 2007), L'échangeur - Bagnolet 26, 27, 28 et 29 juin 2008.

Tuer la misère (en compagnie d'André Robillard)

La Fonderie, Le Mans (mars 2008), Le grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon (mars 2008). Théâtre de la Bastille, 4 juin 2008, les Subsistances - Lyon (janvier 2009), Théâtre des Feuillants - Dijon (février 09), TNT/manufacture de chaussures - Bordeaux (avril 2009), Théâtre l'échangeur - Bagnolet (mai/juin 2009), Théâtre national de Bretagne - Rennes - Festival Mettre en scène, 11, 12, 13 et 14 novembre 2009.

Divine party, La Fonderie-le Mans, Le grand R-scène nationale de la Roche sur Yon, TNT- Bordeaux. Théâtre l’échangeur-Bagnolet (2010), dates à venir:Théâtre Paris-Villette mars-Avril 2011, CCAM de Vandoeuvre-les-Nancy, Nouveau Théâtre, Centre dramatique de Besançon… ( mai 2011). 

Le Village de Cristal de Fernand Deligny, l’Échangeur Bagnolet (janvier 2011).

Changer la Vie, prolongement de Tuer la Misère, (en compagnie d'André Robillard); LaM, musée d'art contemporain et d'Art brut de Lille métropole (octobre 2011).

Le Mystère des mystères, d’après E.E. Cummings, Les Subsistances à Lyon (octobre 2012), l’Échangeur Bagnolet (décembre 2012).

 

La compagnie les endimanchés est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la communication/ Drac Bourgogne et soutenue par le conseil départemental de la Côte d'or

La compagnie les endimanchés mène depuis plus de vingt ans une recherche essentiellement tournée vers les formes littéraires et les œuvres poétiques du 20ème siècle. Elle explore les lisières de l'écriture théâtrale et s'emploie à en questionner ou en déconstruire les formes ; entre expérimentation musicale et agencements précaires de machineries scéniques manipulées à vue, ce travail opère dans la voie d'un décloisonnement des pratiques et la perspective de mettre à jour des zones de frottement, des points de connexion et d'éclairages mutuels entre les éléments scéniques, textuels, plastiques, sonores... La découverte de textes ou de matériaux scéniques peu visités occupe une place de première importance dans ce travail ; qu’il s’agisse de pièces de théâtre rarement jouées, d’adaptations littéraires, ou de montages de textes.
Les créations prévues entre 2018 et 2020 s’inscrivent dans une continuité esthétique liée à l'exploration de textes et fragments littéraires dans lesquels généralement la situation théâtrale l'emporte sur la fiction. L'ensemble des composantes et des registres de présence (les interprètes sont tour à tour musiciens, récitants, machinistes, comédiens) crée une situation de plateau où l'écriture polyphonique est agissante au même titre que la situation dramatique et offre les conditions d'une mise en partage de l'expérience théâtrale à travers un déplacement des automatismes de perception. Cette pratique de la scène a pour fondement une recherche musicale au long cours prenant appui sur un travail de composition de motifs et des techniques de collage et montage sonore. La construction de dispositifs et machines scéniques participe également de l'apparition et des ajustements progressifs de cette écriture où les rôles et les fonctions de chacun ne sont pas assujettis à des logiques de spécialisation, mais tentent de rompre avec les assignations de position et où le commun de la scène favorise un déconditionnement des règles de la représentation et de ce qui permet son avènement.
Sur un autre versant les projets à venir opèrent une rupture significative qui s’attache, dans la lignée d'un questionnement amorcé à partir de l'œuvre de Heiner Müller (Racloir, Le Dieu Bonheur) à ouvrir un nouveau cycle, celui d'un théâtre de textes, fragments littéraires, essais qui se situent dans une perspective d'exploration de contextes politiques ; ceci dans une dimension qui emprunte à la fois au Théâtre document (exposition et dévoilement des matériaux, brouillons, films, archives qui forment l'arrière plan des textes choisis) et à une dimension critique de l'histoire du théâtre (confrontation et/ou mise en présence de matériaux historiquement distincts, intertextualité) ou encore dans une perspective d'archéologie de l'histoire de l'art et des mouvements d'avant-garde (Modules dada, Volia panic...)
Cette année 2018 affirme une nouvelle manière de concevoir le processus de création, que ce soit dans la dynamique du projet Modules dada ou dans le processus de fabrication des différentes stations de Volia Panic et le projet plus étendu qui se profile autour du Cosmisme russe.
Dans un cas comme dans l’autre il s’agit d’aller à la rencontre de textes, qui participent de l’histoire de l’art ou de l’histoire des sciences mais qui dévoilent également une « histoire secrète du 20ème siècle », sous- jacente et révélatrice de ses absurdités, contradictions, de ses moments féconds et de son désastre.
Le projet Volia Panic se déploie de son côté sous la forme de stations, qui mettent l’accent tour à tour sur des aspects distincts – la construction de l’espace, le dispositif sonore ou le montage des textes - qui seront comme autant de variations et pistes de recherche à partir d'une interrogation commune.